Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

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Le nom de ce blog est sans doute évocateur de notre "nachid el watani" tant décrié par le passé parce que, associé au pouvoir Algérien illégitime. Après des décennies de disettes. Je voudrais faire de cet espace, un coin où tous mes compatriotes et autres amoureux de libertés, de démocratie, ou tout simplement d'histoire pourraient s'exprimer librement. En ce sens, nous vous souhaitons la bienvenue. En hommage à Nacer Hachiche, repose en paix et à bientôt ! Pour garder le contact avec notre chère patrie : http://www.alger-presse.com/index.php/presse-fr


La psychose d’Ebola s’installe en Algérie (source Mondafrique)

Publié par The Algerian Speaker sur 30 Octobre 2014, 13:35pm

Catégories : #CHI IDDAHAKK ou CHI IBBEKKI

La psychose d’Ebola s’installe en Algérie (source Mondafrique)

Le Mali vient d'enregistrer son premier cas d'infection au virus de la fièvre hémorragique Ebola. Dans ce même pays, une fillette âgée de 2 ans venue de Kissidougou (Guinée) a perdu la vie. La psychose d’une probable propagation sur le territoire algérien s’installe dans la population. in Partager .

Aussi bien dans les grandes villes que dans les villages les plus reculés, les migrants clandestins en provenance des pays du Sahel deviennent le point focal de toutes les discussions en Algérie. Ces malheureux sont perçus comme une source probable de contamination. Leur présence sur le sol algérien devient suspecte. La facilité avec laquelle ils ont réussi à y arriver fait craindre le pire à plus d’un. D'autant plus que les structures hospitalières du pays sont connues pour l’anarchie qui y règne à chaque fois que la situation devient explosive. Menace sur les frontières Sud C’est le maitre mot qui revient à chaque fois pendant que le Mali ne s’est pas encore tiré d’affaire concernant cette pandémie ravageuse. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a décidé de mettre, cette semaine, sous surveillance 82 personnes ayant été en contact avec la fillette de deux ans décédée le vendredi 24 octobre, après avoir contracté la fièvre Ebola, même si aucun nouveau cas de la maladie n’a été recensé dans ce pays. Cette contrée qui partage quelque 1400 km de frontières avec l’Algérie, vit actuellement au rythme d’Ebola et du terrorisme, deux phénomènes qui continuent de faire fuir par centaines des familles entières pour s’établir sous des cieux plus cléments. Ebola qui a tué à ce jour quelques 5 000 personnes, n’a pas dit encore son dernier mot malgré les moyens mis en œuvre pour endiguer l’épidémie. Raison objective pour laquelle la peur est toujours du côté algérien surtout que le pays ne peut réussir à contenir ce virus, en dehors de ses frontières. En dépit des mesures rigoureuses prises, dans les aéroports et autres postes frontaliers officiels, il n’en demeure pas moins que les flux de migrants y arrivent par voie terrestre à la faveur de la porosité et « incontrôlabilité » de toute la bande frontalière. les mesures prises au niveau des frontières et des aéroports, consiste en contrôle rigoureux des passagers et des aéronefs, en provenance des pays africains et qui font des escales à Alger, avant la reprise de leurs vols à destination de leurs pays respectifs. Une mesure qui concerne également les aéroports nationaux dotés, pour la circonstance, d'un système, appelé «tapis», qui permettra de déceler, grâce à la température corporelle des voyageurs, l'éventuelle fièvre. Des caméras thermiques sont déjà disponibles et rien n’est laissé au hasard. Ils échappent lucidement aux mailles mises en place aux frontières avant de gagner les grandes villes du nord du pays comme Alger, Oran, Constantine, Tizi-Ouzou et Bejaia. Les rencontres de football gangrenées Le déplacement que devra effectuer l'Equipe nationale de football le mois prochain au Mali ajoute son grain de sel à cette soupe d’effroi et d’anxiété. L’Entente de Sétif s'est déplacée pour la deuxième fois en moins d'un mois en République démocratique du Congo, pays non exempté par Ebola et d’où elle est revenue avec des résultats positifs aussi bien face au TP Mazembe que face au Vita club. Une autre source de peur pour des plus alarmistes qui ont franchi le Rubicon en chassant des trottoirs les « pauvres » migrants qui ne savent à quel saint se vouer. « Ces migrants subsahariens buttent, chaque jour que dieu fait à une haine sans raison aucune d’une catégorie de personnes qui voient en eux une source de malheur. Ils les voient comme source de contamination du virus Ebola alors qu’ils faut les organiser et les caser dans des centres d’accueil comme c’est l’hiver qui approche » nous fait remarquer un maitre de Karaté à Alger. Les voies de transmissions de ce virus sont le sang, les sueurs et même les vêtements. Ce qui fait qu'il n'y a pas pour le moment un traitement d’attaque pour ce virus si ce n’est la prévention. Les traitements existants en ce moment sont des traitements palliatifs, mais néanmoins agissants. ‘Même si la compétence fait défaut dans certaines structures hospitalières à travers les différentes régions du pays, le personnel soignant algérien sait toujours relever les défis quant la situation l’exige. Il n’ya pas vraiment une préparation spéciale ou une quelconque mobilisation mais l’on saura réagir quand il ya des cas de virus d’Ebola » nous fait remarquer un infirmier au service infectieux à l’hôpital de Tizi-Ouzou.

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Ebola 01/11/2014 05:32

Non monsieur, ces gens ne sont pas des réfugiés et ne sont pas reconnus comme tels par le Haut Commissariat aux Réfugiés- Algérie, ce ne sont même pas des gens en recherche de travail, ce sont des mendiants de toute éternité venus profiter de l'imbéc...pardon de la naïveté des Algériens tout contents de singer les Occidentaux bourrés de culpabilité due à la colonisation, alors que nous ne les avons pas colonisés et que nous ne leur devons absolument rien.

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